Cette semaine, des échanges ont eu lieu entre députés insoumis et associations de solidarité, notamment sur le volet de l’aide alimentaire. Restos du cœur, Secours populaire, Fédération des banques alimentaires ou Croix Rouge, la rencontre a permis de mettre en lumière les difficultés croissantes de ces structures qui n’ont jamais été aussi sollicitées. Dans un contexte d’inflation avec des produits de base toujours plus coûteux, la faim progresse en France. L’appel à l’aide formulé par les Restos du cœur la semaine dernière reflète l’absence de soutien de l’État qui préfère défausser sa responsabilité sur le bon vouloir d’entreprises privées.

Ce constat, j’ai également pu le faire lors d’une rencontre avec une association de solidarité à Bondy. Malgré l’aide indispensable qu’elle fournit à des centaines d’habitants dans le nord de la commune, elle ne bénéficie pas des moyens matériels suffisants pour répondre aux besoins.