La gauche doit assumer ses valeurs et recréer du «commun, notamment à travers la réhabilitation de figures emblématiques. C’est pourquoi j’ai écrit à la maire de Villetaneuse afin de nommer une rue, ou une place Djamila Boupacha, cette militante de la liberté torturée durant la guerre d’Algérie. Le féminisme, la lutte contre l’obscurantisme, la promotion des valeurs de justice et d’égalité motivent cette initiative.

De manière apaisée, mais aussi à partir d’un prisme politique et historique, il nous faut réconcilier les mémoires. Nous devons mener cette bataille idéologique et face aux forces de la réaction et au Front national.

Dans la période trouble que nous vivons, les questions liées au vivre ensemble sont traversées par des non-dits liés à notre histoire. Benjamin Stora et Alexis Jenni, dans leur ouvrage « Les mémoires dangereuse » abordent d’ailleurs ce malaise identitaire français en partie lié au traumatisme non digéré de la guerre d’Algérie.

Vous trouverez ci-dessous le contenu de mon courrier à Carinne Juste (cliquer sur l’image).

Nadège Abomangoli

Vice-présidente du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis

Pour Djamila Boupacha lettre à CJ 01 Pour Djamila Boupacha lettre à CJ 02